• Madame Figaro, 29 juin 2012

    Madame Figaro, 29 juin 2012

    “Renoncer à l’achat compulsif pour attendre patiemment l’objet de son désir : c’est le plaisir ultime qu’offre le sac cousu main. Maroquinière, Edwina de Charette, fondatrice de laContrie, dépoussière le concept. La première rencontre se déroule dans sa boutique-atelier pour y choisir son cuir. Lisse, grainé, exotique ? Lavande ultra-fashion ou gold chic ? Couleur des fils, doublure, poignées, bandoulière..., tout est façonné à son goût. Le créateur ne compte pas ses heures, sa cliente non plus ! Patienter six à huit semaines, tel est le prix du rêve.”

    dossier réalisé par Dalila Kerchouche