• Le Figaro, 5 avril 2012

    Le Figaro, 5 avril 2012

    “A contre-courant du “masstige” (contraction de masse et prestige), Edwina de Charette prise un luxe exclusif et exigeant : “Pour moi, il nécessite une culture”, affirme-t-elle. Pas question de draguer les foules : niché dans la discrète rue de La Sourdière, dans le 1er arrondissement de Paris, son atelier boutique a vocation à rester modeste : “Mon projet est d'offrir à ma cliente une qualité de service qui n'existe plus, un contact direct avec l'artisan, qui réalisera sa commande de A à Z”, explique-t-elle. En 2010, cette ancienne rédactrice en chef de l'émission “Paris Dernière” lance laContrie avec quelques formes simples : un cabas (le Feuillade), un bowling (le Saint-Roch), un sac à rabat et bandoulière (le Rohan). De parfaits basiques entièrement personnalisables : marquage à chaud d'initiales ou de dates, variété de cuir ou peaux exotiques, vaste palette de couleurs de fil, doublure, extérieur. “Mais, surtout les poignées et bandoulières sont conçues sur mesure pour un porter adapté à sa morphologie ett à ses goûts.” On peut aussi se contenter de piocher dans les propositions de la maison : pour cet été, des versions “mini” déclinées en turquoise, vert anis ou gris tourterelle, en cuir ou cuir et toile. “En venant à l'atelier passer commande, la cliente voit le travail. Il y n'a pas de tricherie.” A partir de 1990€, laContrie entend aussi redonner un sens au prix.”

    page réalisée par Caroline Rousseau